vendredi 1 juin 2007

Le Nouveau Centre entend disputer au Mouvement démocrate l'héritage de l'UDF

01 06 2007
eçon de biologie à l'Assemblée nationale. Au 2e sous-sol du Palais-Bourbon, mardi 29 mai, la presse est conviée à une expérience de scissiparité du centre. Dans le rôle du laborantin, Hervé Morin, président du groupe sortant des députés UDF, entouré d'une dizaine de parlementaires centristes parmi ceux qui ont préféré revenir dans le giron de la majorité présidentielle plutôt que de suivre François Bayrou sur la voie de l'indépendance.

En attendant le congrès constitutif du Nouveau Centre prévu à l'automne, c'est sous l'étiquette "Parti social libéral européen" que seront présentés 84 candidats au premier tour des élections législatives. "Avec un bon espoir d'obtenir au moins vingt-cinq députés", annonce M. Morin.

La conférence de presse est expédiée. Les documents distribués dans une chemise cartonnée au logo du Nouveau Centre tiennent en un quatre-pages, un bulletin d'adhésion et trois coupures de presse. "Nos idées" reprennent en quelques points brossés à la hâte les thèmes défendus par M. Bayrou pendant la campagne présidentielle. "Nous restons fidèles à nos convictions", expliquent ainsi les élus de l'UDF qui ont rejoint Nicolas Sarkozy, mais "nous voulons rendre utiles les 7 millions de voix centristes" qui se sont portées sur M. Bayrou, le 22 avril.

INSISTANCE À DÉNIGRER

Derrière ce discours destiné à justifier le retournement de l'entre-deux-tours perce néanmoins le malaise. "Ce choix n'est ni un reniement ni un ralliement", insiste M. Morin. Récompensé d'un poste de ministre de la défense, il se défend de tout "complot" ou "négociation souterraine".

"Nous sommes l'UDF", renchérit André Santini. Le député des Hauts-de-Seine, qui avait soutenu M. Sarkozy dès le premier tour de la présidentielle, "tape" sur l'ancien candidat centriste, auquel il reproche de n'avoir "pas su négocier pour les siens des postes de responsabilité après le résultat qu'il avait obtenu au premier tour". Il dénonce sa "stratégie personnelle" et raille le Mouvement démocrate constitué dans l'élan de la campagne présidentielle : "Le MoDem, c'est une autre espèce de parti, c'est un parti sans élus et bientôt sans électeurs, lance-t-il. C'est peut-être intéressant d'un point de vue virtuel, cybernétique, mais ce n'est pas notre façon de concevoir la politique."

Mais cette insistance à dénigrer ses anciens amis, ainsi que l'engagement pris à soutenir dans toutes les circonscriptions les candidats de l'UMP, sèment le trouble jusque parmi les députés centristes ayant rompu avec M. Bayrou. Plusieurs d'entre eux, parmi lesquels, notamment, Philippe Folliot et Jean Dionis du Séjour, ont ainsi refusé d'associer leur signature à la tribune du "pôle centriste du président" publiée dans Le Monde du 30 mai. Quant à Pierre Albertini, député sortant et maire de Rouen, il préfère n'être d'aucun parti et se démarque de M. Morin, "dont les propos et les actes récents ne correspondent pas à ma conception de la politique".

mercredi 23 mai 2007

Emmanuel Morucci candidat UDF Mouvement démocrate dans la 5e circonscription du Finistère

1000 images de celebrites sur petitsexe.com

23 05 2007
Emmanuel Morucci
Emmanuel Morucci

Emmanuel Morucci, sociologue, 51 ans, habite Guipavas. Il est le candidat du MoDem, le Mouvement démocrate de François Bayrou dans la 5 e circonscription du Finistère: Guipavas, Landerneau, Landivisiau, Lesneven, Lannilis, Plouguerneau, Plouescat. Son suppléant est Albert Sparfel originaire de Lesneven.

Emmanuel Morucci place son action dans a reconnaissance du pluralisme, de l'ouverture, de la participation. Une de ses action prioritaire sera d'ailleurs la rechercher, en permanence, sur les dossier les plus complexes du consensus. Emmanuel Morucci « veux rompre avec les pratiques actuelles qui opposent les uns aux autres : les agriculteurs à l'environnement, l'Europe à la France, les ruraux aux citadins, etc� Ma manière de faire la politique nécessite beaucoup de proximité, une attention particulière, une écoute et la volonté de représenter les électeurs et accompagner leurs projets et leurs attentes ».

L'agriculture, l'environnement et l'Europe

Dans cette grande circonscription à la fois rurale et urbaine,(elle comprend en partie Brest Métropole océane), les problématiques sont diverses et complexes. Emmanuel Morucci apporte des réponses précises tant au niveau du développement économique avec les créations d'emploi et l'appui a apporter aux créations d'entreprises que de l'installation de jeunes agriculteurs, du maintien des exploitations ou la préservation du foncier agricole. « Je donnerai les moyens dont l'Education Nationale a besoin et notamment apporter une aide personnalisée aux enfants scolarisés ». Il souhaite aussi valoriser la recherche et adapter l'enseignement et les formations aux besoins de notre région. La solidarité et la politique de santé sont des champs importants de son action tant à l'égard des familles avec la garde des enfants, des personnes âgées (retraites à revaloriser, structures d'accueil, accompagnement de la dépendance), des personnes handicapées et leur insertion dans la vie sociale et des personnes en difficulté par leur insertion.

l'identité bretonne, les langues régionales et la construction européenne.

Emmanuel Morucci est favorable à la signature de la charte des langues régionales en Europe par la France : « il n'y a pas d'ambiguité constitutionnelle »., il appartient aux député de prendre le dossier à bras le corps.

La construction européenne est bien sûr pour lui une grande priorité de sa campagne (il est fondateur de la maison de l'Europe de Brest et Bretagne ouest): « Avec moi, l'Europe ne sera pas la cause de tous les maux, comme certains voudraient le faire croire. Je porterai et défendrai les projets de notre circonscription afin de les voir se réaliser en adéquation avec le projet européen ».

Emmanuel Morucci, candidat de l'UDF Mouvement démocrate dans la 5e circonscription du Finistère (Landerneau, Landivisiau, Guipavas, Lesneven, Plouguerneau, Lannilis, Plouescat, le Relecq-Kerhuon. Voir le site

Communiqué de Patrick Pont candidat UDF-Mouvement Démocrate: «Quel est le sens de ma candidature ?»

Eva longoria, la fille la plus sexy au monde !

23 05 2007

 Je suis le Maire d’un village du Pays d’Olmes dont les habitants souffrent d’un dramatique problème d’emploi, conséquence d’une politique économique désastreuse de la part de tous les Gouvernements qui se sont succédés depuis les trente dernières années.

Mes origines et mes convictions font que je suis sensible au sort des plus faibles et que je suis conscient qu’il faut une politique davantage respectueuse et généreuse pour ceux qui sont victimes des dégâts de la mondialisation et des délocalisations. Qui soit également respectueuse de notre cadre de vie et de sa préservation.

La guerre que se livrent la Droite et la Gauche depuis trop longtemps est en partie responsable de cet immobilisme, où chacun s’emploie à détruire ce qu’a fait l’autre.
Durant la campagne présidentielle, la Gauche et la Droite se sont livrées une bataille sans merci, «projet contre projet» disaient elles. Ce fut un affrontement sévère.

Le 6 Mai, la Droite a gagné et le nouveau Président va chercher à s’assurer au Parlement d’une majorité qui lui donne les mains libres et le pouvoir le plus étendu.
La Gauche, battue encore une fois, va essayer de se venger de sa défaite dans les urnes au cours du «troisième tour» que constituent les Législatives.

Comme toujours, nous allons assister aux invectives, aux déchirements, aux divisions alors que le Pays aspire à se rassembler.
Avec comme résultat prévisible, la victoire d’un camp sur l’autre. Avec comme perspective, le pouvoir absolu d’un système, la domination des uns sur les autres.

Le Président du Conseil Général s‘est bruyamment réjoui que l’Ariège soit, une nouvelle fois, le Département le plus socialiste de France.
On ne peut le contester puisque tous les Parlementaires, la quasi totalité des Conseillers Régionaux et des Conseillers Généraux Ariégeois sont socialistes.

C’est certes un record mais est-ce un critère de dynamisme et de prospérité pour l’Ariège ?

Les Ariégeois vivent sous le même système, sous le même couvercle, sous la même hégémonie socialiste depuis des décennies et des décennies au point que cela en devient oppressant. Est-ce que pour autant, l’Ariège a profité de cette occupation de tous les postes de responsabilité par les Socialistes ?

La réponse est non. Même lorsque leurs amis ont été au pouvoir, sous les gouvernements Mitterrand ou Jospin, ils n’ont en rien empêché la désindustrialisation de la Haute Vallée de l’Ariège et les milliers de licenciements dans le Textile du Pays d’Olmes. L’immobilisme et la défense de leurs privilèges semblent les moteurs de leur action.

Pendant ce temps, l’économie du Département stagne et les emplois partent ailleurs. Plus grave, les socialistes ariégeois n’ont pas su anticiper la crise industrielle pourtant prévisible, ni prévoir la modernisation ni les reconversions nécessaires.

Il faut des femmes et des hommes nouveaux qui ne soient liés ni au système socialiste ariégeois ni au système UMP qui s’installe à Paris ces jours prochains afin de faire renaître l’espoir en Ariège.

Il apparaît urgent que soient réunies toutes les bonnes volontés républicaines, toutes les compétences d’origine et de sensibilités différentes sans affrontement partisan, sans querelles du passé, sans le poids de partis au fonctionnement démodé. C’est ce que j’essaie de faire dans ma commune.

François BAYROU que j’ai soutenu, a souhaité être un homme de rassemblement à la parole libre qui s’appuie sur des valeurs républicaines fortes de tolérance, de respect dans l’autorité, de tradition sociale européenne et laïque. Je partage ces valeurs.

Comme lui, au sein du Mouvement Démocrate, je souhaite soutenir tout ce qui pourra être fait par un Etat enfin devenu impartial afin que la vie soit meilleure et moins dure pour chacun en Ariège comme en France. Et être vigilant pour dénoncer tout ce qui serait susceptible de porter atteinte au progrès social et démocratique.

Là où, je suis élu, dans le Canton de Lavelanet, je me bats afin que nous ne soyons pas écrasés par le pouvoir sans partage d’un seul parti.
Si je suis élu à l’Assemblée Nationale je ferai de même afin que la Liberté, l’Egalité et la Fraternité soient préservées et renforcées à tous les niveaux.

Avec Roswitha COUSIN qui sera ma suppléante dans cette élection, nous allons aller à la rencontre, non seulement des 7500 électeurs qui ont fait confiance à François BAYROU le 22 avril dernier dans la première circonscription mais plus largement encore, nous allons réunir les suffrages de toutes celles et tous ceux qui souhaitent qu’un air neuf vienne aérer et revivifier la démocratie en Ariège.

Par email, Patrick PONT, Maire de Villeneuve d’Olmes, Candidat UDF-Mouvement Démocrate, première circonscription de l’Ariège
http://patrickpont.over-blog.fr

dimanche 20 mai 2007

Djamel Bouras a été investi candidat du Mouvement Démocrate

www.scarlett-johansson.eu

20 05 2007

Djamel Bouras, l'ancien judoka, a été investi candidat du Mouvement Démocrate de François Bayrou dans une circonscription de Seine-Saint-Denis pour les législatives. Outre son soutien pour le candidat centriste au premier tour de la présidentielle, ce n'est pas la première fois qu'il s'investit dans le champ public.

Le Mouvement démocrate de François Bayrou présentera 535 candidats aux élections législatives, 200 femmes et 335 hommes, a-t-on appris auprès du parti centriste.

"C'est le nombre le plus élevé de candidats depuis la création de l'UDF en 1978", a indiqué à l'AFP Eric Azière, chargé des élections et des fédérations.

En 2002, l'UDF avait présenté 217 candidats.

BVA: nette majorité UMP, 4 députés au mieux pour le Mouvement démocrate

Votre PORTABLE sur MESURE

20 05 2007

L'UMP disposerait d'une nette majorité absolue à l'Assemblée nationale avec un nombre de députés allant de 317 à 381, à l'issue des législatives, le PS aurait 151 à 200 députés et le Mouvement démocrate, malgré un bon score de premier tour, ne compterait que 0 à 4 sièges, selon une projection BVA rendue publique vendredi.

D'après cette étude réalisée pour Orange et la presse quotidienne régionale, le PCF conserverait entre 14 et 21 sièges, contre 21 aujourd'hui, les députés écologistes seraient 1 ou 2 (3 aujourd'hui) et les divers droite entre 4 et 11 (projection faite sur la France métropolitaine, soit 555 députés). Le Front national n'aurait pas d'élu.

Selon BVA, le Mouvement démocrate de François Bayrou pâtira du fait que l'UMP maintiendra ses candidats contre les siens au second tour. La projection précédente de BVA (7 mai) était la suivante: 288 à 344 députés UMP, 158 à 200 PS, 8 à 13 bayrouistes, 14 à 18 PCF, 4 à 7 divers droite, 0 à 6 écologistes, 0 député FN.

Le nombre de députés UMP est aujourd'hui de 350 (+ 9 apparentés), le nombre de députés PS de 141 (+ 8 apparentés) et la formation de François Bayrou dont la quasi-totalité des députés a rallié Nicolas Sarkozy est forte de 26 membres (+ 3 apparentés).

Au premier tour le 10 juin, l'UMP recueillerait 36% (+1) et le PS (avec PRG et MRC) 30% (=).

Profitant selon BVA de la forte exposition médiatique liée à l'annonce de son lancement par François Bayrou, le Mouvement démocrate gagnerait trois points, à 12%. Les deux tiers des sympathisants de l'UDF choisiraient un candidat issu de ce nouveau parti, qui jouera un rôle important dans la vie politique selon 65% des Français.

Le Front national est stable à 8%.

Les Verts reculent de 2 points, à 4%, comme l'extrême-gauche, qui recule à 3%.

Le PCF est crédité de 3% (=) et les autres candidats de droite de 4% (=).

8% (+1) des personnes interrogées n'ont pas exprimé d'intentions de vote.

BVA précise que la matrice de transfert des voix du premier tour vers le second tour tient compte à la fois des configurations de 2002 tout en intégrant les rapports de force UMP/UDF du 22 avril 2007 dans les circonscriptions où l'UDF n'était pas présente en 2002 ainsi que les cas particuliers où un député UDF a rejoint l'UMP.

Sondage réalisé par téléphone les 14 et 15 mai auprès d'un échantillon de 840 personnes inscrites sur les listes électorales, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).

Notice détaillée disponible auprès de la commission des sondages.


Comment François Bayrou peut interpréter les 60 000 pré-adhésions au Mouvement Démocrate mais ses 10% dans les sondages ?

Eva longoria, la fille la plus sexy au monde !

20 05 2007

François Bayrou voit une "vague orange" avec 7 millions de voix aux Présidentielles, le débat avec Ségolène Royal, les appels ou les mains tendus de l'entre deux tours et les 100 000 demandes d'adhésion qui seront atteintes pour le meeting du Zenith mais les sondages renvoient davantage l'image d'un "soufflet électoral" avec 8,5 points perdus en 1 mois.

Une dynamique qui ne se traduit pas dans la réalité ? Le Mouvement Démocrate possède l'élan médiatique mais sans le "socle électoral", 100 000 adhérents en 15 jours mais "la moitié" de ses électeurs perdus en 1 mois.

Même si les candidats UDF (ou du Mouvement Démocrate) sont déjà en campagne, la campagne législative sera véritablement lancée par François Bayrou le 24 mai à partir du Zenith, c'est à dire à 15 jours du scrutin.

Après la difficulté pour François Bayrou d'atteindre le nombre de sièges nécessaires pour constituer un groupe parlementaire en 2002 et d'avoir ainsi une "force d'opposition", la fuite des députés UDF en faveur de l'UMP risque de cantonner le Mouvement Démocrate au statut de "parti muet" à l'Assemblée.

S'agit-il d'un naufrage annoncé ou existe-t-il une stratégie au-delà de la position "au milieu" voulue par François Bayrou ?